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Histoire

  • UN PEUPLE ET SON ROI

    un peuple et son roi.jpgUn peuple et son roi Pierre Schoeller France, 2 h 1
    Sept ans après l’Exercice du pouvoir, Pierre Schoeller a réalisé Un peuple et son roi. Un film très attendu en hommage à la Révolution française, de la prise de la Bastille à la décapitation de Louis XVI.

    Les Parisiens ont la tête dans l’azur. La Bastille prise, ce 14 juillet 1789, le peuple gobe le soleil comme un jaune d’œuf, un rayon de miel. Trois ans et demi plus tard, le 21 janvier 1793, la monarchie est décapitée. Là aussi, il fallait inventer un ciel, une foule, trouver les moyens de restituer la densité capitale du moment et tout à la fois sa portée.

    Entre le soulèvement populaire et le renversement du pouvoir royal, Pierre Schoeller restitue le processus dynamique, le cheminement accidenté de la Révolution. La tâche était ardue tant les matériaux à manier sont considérables, tant il faut de forces créatrices pour rendre à la vie des faits historiques, les hisser à hauteur de perception sensitive et réflexive. Il fallait aussi une grande ambition, une immense confiance dans son sujet. Quelque sept années de travail ont précédé la réalisation du film, incluant nombre de consultations d’archives, d’échanges avec des historiens. L’hommage que rend le cinéaste à la Révolution impliquait de déployer les répertoires d’événements et d’images depuis les manuels à plat, se forcer à choisir sans rien amputer. Pleine réussite.

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  • En Guerre

    De Stéphane Brizé

    Avec Vincent Lindon, Mélanie Rover,Jacques Borderie

    Le film est présenté en compétition au Festival de Cannes 2018. Malgré de lourds sacrifices financiers de la part des salariés et un bénéfice record de leur entreprise, la direction de l’usine Perrin Industrie décide néanmoins la fermeture totale du site.

    Accord bafoué, promesses non respectées, les 1100 salariés, emmenés par leur porte parole Laurent Amédéo, refusent cette décision brutale et vont tout tenter pour sauver leur emploi.

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  • « Le Collier rouge » : 1919, procès d’une guerre au cinéma

    Adaptation du roman de Jean-Christophe Rufin, ce film de Jean Becker met à nouveau à l’honneur les gens simples avec un ancien poilu sur le point d’être jugé.

    Obsédants, les aboiements ne cessent jamais. Malgré la chaleur écrasante de cet été 1919, à toute heure du jour et de la nuit, un chien aboie près de la caserne d’une petite ville du Berry. Devenu prison pendant la guerre pour interner les espions et surtout les déserteurs, ce bâtiment n’abrite plus qu’un détenu, Jacques Morlac, un héros de guerre décoré de la Légion d’honneur et le maître de ce chien. Le commandant Lantier du Grez est chargé de le juger. Ce sera l’une de ses dernières affaires, aussi préférerait-il une issue clémente. Il suppose Morlac ivre au moment des faits et lui propose de présenter ses excuses. Ce que l’accusé refuse avec une détermination agressive.

    Sources La Croix

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  • La vie à celles qui la cultivent

    les gardiennnes 3.jpgLes Gardiennes, Xavier Beauvois. le cinéaste rend hommage au travail de la terre et à ces femmes qui durant la Grande Guerre y menaient le combat du quotidien.

    C’est un bourg avec son clocher, ses toits de tuiles, sa gare sans nom de lieu. D’autres noms pourraient s’y substituer. Ceux qui furent gravés sur les monuments aux morts, certains patronymes répétés de fratries entières emportées dans la Grande Guerre. Un village de France en 1915.

    La guerre nous est parvenue tout de suite. Les combats rapprochés à tirs tendus, corps à corps transpercés de baïonnettes qui abreuvent le sol de sang. Ces séquences premières composeront au film un hors-champ persistant. À l’arrière, comme on dit, les travaux paysans imposent les lois du labeur et des saisons.

    les gardiennes 2.jpgÀ la ferme du Paridier, des femmes s’y dévouent. Une mère et sa fille, rompues déjà aux tâches de la terre, s’y attellent avec toutes les ressources de leurs personnalités. La besogne est rude. Solange, la fille (Laura Smet), élève de surcroît Marguerite, la fille de son mari parti au front, la mère, Hortense (Nathalie Baye), embauche Francine (Iris Bry), une jeune orpheline pleine d’allant.

    Elles vont allier leurs bras et caractères sous la férule de la plus âgée, dans son rôle de doyenne et de garante des filiations. Outre le mari de Solange, les deux fils d’Hortense, Georges et Constant, ont été mobilisés (Cyril Descours et Nicolas Giraud). Le travail de la terre, magnifiquement filmé, interdit de céder à l’accablement, à l’inquiétude obsédante.

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  • "Casablanca" a 75 ans

    Considéré comme l'un des plus grand film jamais réalisé, "Casablanca", une histoire intemporelle sur l'amour, la perte et la rédemption, sur fond de lutte contre les Nazis, marque ce dimanche son 75e anniversaire.

    Sorti sur les écrans de New York le 26 novembre 1942 avec l'intention de capitaliser sur l'invasion alliée de l'Afrique du Nord, "Casablanca" est devenu un succès mondial qui a notamment remporté l'Oscar du meilleur film en 1944.

    Réalisé par Michael Curtiz, le film est emblématique: une histoire d'amour dévastatrice mettant en vedette Humphrey Bogart et Ingrid Bergman dans le rôle de Rick Blaine et Ilsa Lund, des amants maudits dont l'union doit être sacrifiée pour la lutte contre les Nazis, dans la ville de Casablanca, contrôlée par le gouvernement de Vichy.

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